Strata
Exposition personnelle présentée à Centrale.lab, à Bruxelles.
Installations in situ — mémoire, maison natale et paysages intérieurs.
Un travail de la matière — eau, terre, feu, végétation — pour donner corps à des espaces où le souvenir se mêle au rêve, entre nostalgie et étrangeté.
Justine Bougerol raconte, à travers des installations pensées de manière in situ, des histoires d'espaces et de souvenirs autour du leitmotiv de la maison natale. Le vécu s'y confronte à l'inconscient, le rêve se mêle à la réalité, l'invisible au visible.
La mémoire est une thématique récurrente, traitée par l'élaboration de paysages intérieurs et oniriques où la nostalgie cohabite avec l'absurdité propre aux lieux de nos souvenirs transformés par la subjectivité de chacun. Cette démarche doit beaucoup aux écrits de Georges Perec et de Gaston Bachelard.
Exposition personnelle présentée à Centrale.lab, à Bruxelles.
Installation en matériaux mixtes, exposée à trois reprises entre 2015 et 2016.
Installation in situ réalisée à l'occasion d'une résidence ; le spectateur est invité à s'asseoir sur l'échelle.
Installation commandée par la metteuse en scène Suze Millius, présentée notamment au Festival Cement (Den Bosch), à la Brakke Grond (Amsterdam) et à Hasselt.
D'autres œuvres composent l'ensemble du parcours : Passage & diptyque, L'Autre rive, Le Corps des larmes, Le Songe de la mémoire, Au ciel, Fenêtre(s), État des lieux, Le leurre du seuil, L'Entre-deux, Là-bas, Fondations, Demeure d'éternité, L'Été, La Maison Natale, La Cheminée, Le tableau dans le salon — ainsi que le projet Terrain vague (Modules 1, 2 et 2 bis).
Le travail de Justine Bougerol s’ancre dans une exploration sensible de la mémoire et des espaces intimes. Chaque installation in situ devient un seuil, un lieu de passage où la matière — eau, terre, feu, végétation — dialogue avec le souvenir. L’artiste façonne des paysages intérieurs empreints de nostalgie et d’étrangeté, comme si la maison natale se déployait en un miroir des songes. Les larmes, le ciel, la fenêtre deviennent autant de motifs récurrents qui tissent une cartographie affective, entre le corps et la demeure, entre le visible et l’enfoui.
Au croisement de la scénographie et des arts plastiques, la démarche artistique de Justine Bougerol interroge la manière dont les lieux portent les traces du temps. Ses diptyques et installations, présentés dans des expositions personnelles à la Centrale Lab à Bruxelles et ailleurs, composent des récits silencieux où le leurre côtoie l’éternité. La roche, l’anguille, la cheminée ou le terrain vague deviennent les fragments d’une géographie mentale. Entre fondations et échelle, chaque projet déploie une réflexion sur l’habiter, invitant le regard à franchir le seuil du tableau pour entrer dans un salon de mémoire vive.
Collaborations scénographiques pour Didon & Enée, Kind, The Hidden Floor et The Lost Room.
Lilith, Anguille sous roche, Koulounisation, Léon & Léonie.
Pour toute question concernant le travail de Justine Bougerol, son CV ou son portfolio.